Suspension des grenades assourdissantes pour le mouvement lycéen (2026)
| Type | Décision |
|---|---|
| Date | 6 octobre 2026 |
| Porté par | Laurent Nuñez |
| Institution | Ministère de l'Intérieur,Police nationale |
| Domaine | Maintien de l'ordre |
| Sources | [1] [2] [3] [4] [5] |
Description
Par un télégramme du directeur général de la police nationale daté du 6 octobre 2026, puis une annonce du ministre de l'Intérieur sur RTL le 7 octobre, l'usage de la grenade assourdissante ASSD est suspendu à titre conservatoire, uniquement pour le mouvement lycéen, le temps d'établir les circonstances de la main arrachée d'un lycéen de 15 ans à Lens. Le ministre évoque une forte possibilité que cette grenade soit en cause.
Effets constatés
La suspension ne concerne ni les autres mobilisations, ni les autres armes : LBD, gaz lacrymogènes, canons à eau et grenades de désencerclement restent utilisés. Le ministre indique que 18 enquêtes de l'IGPN sont alors ouvertes.
Contestations
Des responsables de gauche jugent la mesure tardive et insuffisante, demandent l'interdiction des grenades et des LBD dans le maintien de l'ordre, et pour certains la démission du ministre. Un sénateur centriste y voit un signe d'apaisement.
Engagements liés
| Engagement | Personne | Évaluation |
|---|---|---|
| Engagement de Sébastien Lecornu sur les revendications lycéennes (2026) | Sébastien Lecornu | Trop tôt pour juger |