CEDH, Loste c. France (2022)
Apparence
Ceci est la version approuvée de la page et aussi la plus récente.
Fiche non vérifiée. Le contenu n'a pas encore été contrôlé par rapport aux sources.
| Catégorie | Non-respect du droit par l'État |
|---|---|
| Date | 3 novembre 2022 |
| Institution | État français |
| Juridiction ou autorité | Cour européenne des droits de l'homme |
| Décision / rapport | Violation de l'article 13+3 - Droit à un recours effectif (Article 13 - Recours effectif) (Article 3 - Interdiction de la torture ; Violation de l'article 3 - Interdiction de la torture (Article 3 - Traitement dégradant ; Violation de l'article 9 - Liberté de pensée, de conscience et de religion (Article 9 - Obligations positives |
| Exécution de la décision | Inconnue |
| Montant en jeu | 55 000 € |
| Statut | Condamnation définitive |
| Sources | [1] (archive) |
Fiche importée automatiquement à partir de sources publiques, sans rédaction par un contributeur.
Par un arrêt du 3 novembre 2022, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que la France avait commis les violations suivantes : Violation de l'article 13+3 - Droit à un recours effectif (Article 13 - Recours effectif) (Article 3 - Interdiction de la torture ; Violation de l'article 3 - Interdiction de la torture (Article 3 - Traitement dégradant ; Violation de l'article 9 - Liberté de pensée, de conscience et de religion (Article 9 - Obligations positives. Requête n° 59227/12. Le dispositif de l'arrêt mentionne les sommes suivantes à verser par l'État : 55 000 EUR.